Dans la nuit, j'enregistre un départ qui malheuresement se termine dans les souches avant que je puisse faire quoi que ce soit. Impossible de déloger le poisson (et sans barque ...), c'est la casse.
Le lendemain matin, vers 11h00, nouveau départ sur ma batterie. Aucun doute c'est du lourd au bout de la canne, je dois la brider à la limite de la rupture afin qu'elle n'aye pas rejoindre les souches. Par chance, j'arrive à la faire dévier de sa route. S'engage alors un combat de bordure assez impressionnant. Impossible à apercevoir la belle avant une dizaine de minutes. Elle sonde sans arrêts et fait chauffer le daiwa. Les herbiers rendent la tâches encore plus dure.
Et au bout d'un moment la belle se retrouva dans l'épuissette. Verdict : 20,2 kg